Zéro déchet : quelles actions privilégie le ministère de l'Ecologie ?



Le gouvernement entend soutenir des démarches territoriales "zéro gaspillage, zéro déchet", via un appel à projets qui rencontre un grand succès. Mais qu'entend promouvoir exactement le ministère de l'Ecologie sous le terme "zéro déchets" ?


Zéro déchet : quelles actions privilégie le ministère de l'Ecologie ?
L'expression "zéro déchet" fait florès. San Francisco compte devenir une ville zéro déchet à l'horizon 2020 et en Europe quelque 300 collectivités locales suivent cet exemple. En juin dernier, le Centre national français d'information indépendante sur les déchets (Cniid), qui milite pour la réduction à la source des déchets et leur détournement de l'incinération et de la mise en décharge, prenait de nom de Zero Waste France. Fin juillet, le ministère de l'Ecologie lançait un appel à projets territoires "zéro gaspillage, zéro déchets". Le 9 octobre, Ségolène Royal affichait sa satisfaction face à "l'afflux des réponses" : 293 candidatures de collectivités pour 20 territoires "zéro gaspillage, zéro déchet". Un "objectif que j'avais fixé avec prudence et qui se trouve, en quelques semaines, pouvoir être largement dépassé", s'est félicitée la ministre de l'Ecologie.

Dans la foulée, le ministère de l'Ecologie publiait le cahier des charges de l'appel à projets. L'occasion de comprendre plus précisément la définition du terme "zéro déchets" qu'entend promouvoir le gouvernement. Car, si le but recherché - s'approcher au plus près d'un territoire sans déchet - est relativement clair, les moyens d'y parvenir peuvent varier selon les approches retenues.

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