RSE : la révolution de l'économie circulaire passe par les prix



La nature a un prix. Plutôt que de taxer les entreprises pour promouvoir l'économie circulaire, mieux vaut intégrer le coût des ressources naturelles et du recyclage dans les produits et services. Extraits du livre « Le capital vert » (Odile Jacob).


Extrait du livre « Le capital vert. Une nouvelle perspective de croissance » de Christian de Perthuis et Pierre-André Jouvet (Editions Odile Jacob).

L’une des vertus principales de la tarification du carbone est de faciliter la pénétration des énergies de flux qui est l’un des supports majeurs de la transition vers une économie circulaire. Les premiers pilotes d’écologie industrielle, comme celui de Kalundborg lancé dès les années 1970 au Danemark, ont révélé l’importance des gisements d’efficacité constitués par le recyclage et la réutilisation des rejets industriels (d’origine énergétique ou autres). L’ouvrage de McDonough et Braungart a conféré au concept ses titres de noblesse dans le grand public1. Les travaux du Wuppertal Institute ont montré les multiples applications possibles d’une économie circulaire dans laquelle les prélèvements sur les matières premières finissent par disparaître grâce à la généralisation des gains d’efficacité dans leur utilisation, au recyclage des produits en fin de vie et à l’utilisation de sources énergétiques reproductibles.

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