Les réseaux de chaleur, un élément clé pour répondre à la demande énergétique urbaine



Alors que les besoins énergétiques urbains explosent, le Pnue plaide pour les réseaux de chaleur et de froid. Deux aspects sont mis en avant : l'intérêt économique et l'efficacité énergétique qui limite les investissements à réaliser.


Au Danemark, les réseaux de chaleur représentent 50% du marché du chauffage ; ce taux atteint même 98% à Copenhague.
Au Danemark, les réseaux de chaleur représentent 50% du marché du chauffage ; ce taux atteint même 98% à Copenhague.
Le déploiement et la modernisation des réseaux de chaleur et de froid urbains pourraient contribuer à hauteur de 60% de l'effort de réduction des émissions de CO2 du système énergétique mondial d'ici 2050. Ces réseaux permettraient aussi de réduire jusqu'à 50% la consommation d'énergie primaire des villes. Il s'agirait d'"une des mesures les plus efficaces en terme de coût pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES)".

Tel est le principal message du rapport sur les réseaux de chaleur et de froid urbains publié le 25 février par le Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue). Ces résultats traduisent notamment le fait que les villes absorbent aujourd'hui 70% de l'énergie consommée au niveau mondial et représentent ainsi de 40 à 50% des émissions de gaz à effet de serre (GES).

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