Les entreprises sociales ont un temps d’avance dans l’économie circulaire



Dans les secteurs du recyclage et du réemploi, les entreprises de l’économie sociale et solidaire sont incontournables depuis les années 1980.


Les entreprises sociales ont un temps d’avance dans l’économie circulaire
Le Relais, Envie, Vitamine T… Chacune de ces structures fait figure de modèle de réussite dans le petit monde des entreprises sociales, ces entreprises qui cherchent à concilier performance économique et finalité sociale. Toutes font partie des quelques acteurs de cette famille à regrouper plusieurs centaines, voire plusieurs milliers d’emplois. Une prouesse, alors que l’immense majorité des entreprises sociales rencontrent les pires difficultés à se développer.

Est-ce un hasard si ces structures ont placé l’économie circulaire au cœur de leur activité ? «Non, assure Jacques Dasnoy, délégué général du Mouvement des entrepreneurs sociaux. Il existe deux domaines dans lesquels les entreprises sociales ont réussi à atteindre une certaine taille : le médico-social et l’économie circulaire. Dans ce second secteur, elles font même figure de pionniers, de défricheurs, puisqu’elles s’y sont intéressées bien avant les autres.»

Au moins deux raisons expliquent cette forme d’intuition. «Confortablement installés sur la collecte et l’incinération, les grands acteurs privés du déchet se sont longtemps désintéressés des activités de recyclage et de réemploi, qui sont à la base même de l’économie circulaire, explique André Dupon, président de Vitamine T, un groupe de 13 filiales et 3 000 emplois. Logiquement les acteurs sociaux ont donc occupé cet espace, laissé vacant et considéré comme non rentable sans aides publiques.» 

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