«L'Europe ne peut pas mener seule la révolution de l'économie circulaire»



La crise économique ou la situation des réfugiés pousseront les pays à collaborer plus étroitement pour lutter contre le changement climatique, estime Surendra Shresta du PNUE, lors d'une interview avec EurActiv.


En Thaïlande, les décharges sont fouillées, tout ce qui peut être revendu est précieux.  [Thibaud Saintin/Flickr]
En Thaïlande, les décharges sont fouillées, tout ce qui peut être revendu est précieux. [Thibaud Saintin/Flickr]
Surendra Shresta est le directeur du Centre international d'écotechnologie (CIET) du Programme des Nations Unies pour l'environnement. Il a répondu aux questions d'EurActiv à l'occasion de la publication du tout premier rapport sur la gestion internationale des déchets.

Où se situe l'Europe en termes de gestion des déchets ?

À l'échelle mondiale, l'Europe est très en avance et les pays en pays en développement sont le plus à la traine. Par rapport à la situation dans les années 1980, il y a une grande différence, mais nous voulons atteindre un avenir où les déchets seront devenus une ressource.

L'économie circulaire est une idée brillante. C'est toujours une bonne idée d'imiter la nature, et il n'y a pas de déchets dans la nature.

Après la conscientisation de l'opinion publique, il faut mettre en place des cadres réglementaires. Personne n'investit si le risque est trop grand. Le cadre réglementaire sera donc essentiel à l'investissement international.

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